Résumé de 3 semaines de travail parlementaire : 80 heures en hémicycle et 30 heures en commission. #PLF #PLFSS

27/10/2017

Ces trois semaines de travail à l’Assemblée Nationale ont été consacrées à l’examen du Projet de Loi de Finances de l’Etat (PLF) et du Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2018 (PLFSS), le premier acte politique du Gouvernement. J’ai participé activement à tous ces débats parlementaires. Je les ai abordé dans un esprit constructif pour notre pays et surtout pour ses habitants, sans volonté d’obstruction face à une majorité pléthorique mais soumise même s’il existe des signes d’apaisement vis-à-vis de la politique précédemment menée.

J’ai respecté les engagements que j’ai pris pendant ma campagne électorale.

 

Si j’ai pu partager un certain nombre de propositions et les voter, je dois reconnaitre que les résultats n’ont pas été à la hauteur de mes attentes.

Sur la suppression de la taxe d’habitation qui va priver les communes de leur seul moyen financier même si le Gouvernement s’est engagé à compenser mais pour combien de temps ?

Sur la demi part des veufs et des veuves dont j’ai proposé le rétablissement et qui a été refusé par le Gouvernement et la majorité.

Sur la taxation des plans d’assurance-vie et des plans d’épargne-logement qui ont permis à de nombreux français de se constituer une épargne de précaution…

 

Sur le PLFSS, je partage une grande partie des propositions de la Ministre des Solidarités et de la Santé sur sa volonté d’axer sa politique sur la prévention mais je ne pense pas que nous  puissions toujours demander plus à  l’Hôpital public et à ses personnels.

Par contre, j’ai combattu avec vigueur :

-L’augmentation de la CSG qui pèsera uniquement sur les retraités et pénalisera beaucoup de catégories de françaises et de français (invalides, aidants…)

-Le manque de préparation de la réforme du RSI et la façon avec laquelle se fera le transfert. Cet amateurisme risque de peser sur les professions d’artisans, commerçants et professions libérales

-La volonté du Gouvernement de faire encore payer la politique familiale par la suppression de prestations essentielles aux jeunes parents, pour équilibrer financièrement son budget.

-Sur le médicament pour lequel on tire encore sur la corde au risque d’asphyxier notre système de recherche.

-Sur les conséquences de la disparition du Crédit Impôt Compétitivité. Même si j’approuve ce choix, je pense qu’il n’a pas été préparé. Le ministre du Budget a d’ailleurs reconnu le bien-fondé de mon amendement à ce sujet.

 

Toutes ces raisons m’ont conduit à voter contre le Projet de loi de finances de l’Etat et contre le Projet de loi de financement de la sécurité sociale.

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