Ce que je suis, ce que je crois

 

Je suis né en 1963 à Saint-Servan-sur-Mer. J’ai grandi à Saint-Malo.

 

Après mes études d’Administration Economique et sociale à la Faculté de Sciences économiques de Rennes, je rentre en 1988 au service de René Couanau, député d’Ille-et-Vilaine comme assistant parlementaire. Une personnalité forte, humaine, indépendante, qui sortait du lot et transcendait les clivages. Travailler pour lui a été un grand bonheur professionnel et politique.

 

Mon engagement politique m’a toujours porté vers le service aux autres, à mon territoire. J’ai milité au Centre des Démocrates Sociaux dès l’âge de 16 ans.

 

Je suis candidat à une élection pour la première fois, en 1989, sur la liste de René Couanau, pour l'élection municipale de Saint-Malo. Sur une place non éligible, mais le goût de la chose publique est bien là. Mon attachement à Saint-Malo aussi. J’ai été élu conseiller municipal en 1995, puis en 2008, je suis adjoint au maire et je mets en place la politique des quartiers. Réélu conseiller municipal en 2014, je continue à me passionner pour mon territoire, un territoire littoral, maritime et rural à la fois, un territoire riche de ses habitants et des multiples talents qui le composent.

 

Je considère que la première force en politique, c’est la proximité avec les citoyens, au delà des étiquettes partisanes, sans grand intérêt dès lors qu’il s’agit de défendre et faire vivre le territoire, ville canton ou circonscription, et ses habitants, quels qu’ils soient.

 

Mon attachement aux habitants du Pays de Saint-Malo est mon moteur. Ce que j’aime le plus dans l’exercice d’un mandat, c’est la relation avec les gens, ce besoin de contact, d’humanité indispensable pour prendre les bonnes décisions ensuite.

 

Connaître les gens, les écouter, répondre à leurs inquiétudes, pousser les porteurs de projet, accompagner ceux qui ont besoin de solutions pour s’en sortir, chaque jour, l’élu doit s’investir personnellement.

 

J’apprécie chaque rencontre, car elle porte témoignage de la réalité. Et nous avons besoin de connaître la réalité de la vie de nos concitoyens quand il s’agit de voter les lois qui feront autorité dans la République.

 

Je suis élu conseiller général en 2011, mandat que je quitte en 2012, une fois élu député, pour respecter la loi sur le non-cumul des mandats. La connaissance du terrain est une force pour un parlementaire. Pas pour être élu, mais pour faire correctement son travail, c’est à dire légiférer, avec justesse.

 

J’ai éprouvé beaucoup de bonheur et de fierté à être élu député par mes concitoyens. Cette victoire n’était pas prévue par les instances politiques, elle a surpris. C’était peut-être aussi le signe que l’engagement sincère se voit. Puis une fois élu, alors que je pensais savoir beaucoup, je me suis rendu compte que je ne savais pas grand chose, et qu’il faut travailler sans cesse pour être à la hauteur des espoirs des électeurs et des habitants de la circonscription.

Au cours de ce premier mandat, je me suis engagé dans la Commission des Affaires sociales : les questions de la pauvreté, du handicap, de l'emploi, de la sécurité sociale, des retraites, de la santé sont celles qui touchent le quotidien des gens.

 

Je me suis beaucoup investi à l’Assemblée nationale, notamment sur la loi Santé, la loi sur la fin de vie, ou la loi Macron pour laquelle j'étais membre de la commission spéciale chargée d'examiner le projet puis de suivre son application.

Réélu député le 18 juin 2017 avec 56,2% des suffrages exprimés, c'est tout naturellement que je me suis à nouveau tourné vers la commission des Affaires sociales au sein de laquelle j'ai été élu secrétaire. De nombreuses missions m'ont été confiées depuis : président de la mission d'évaluation des comptes de la sécurité sociale, rapporteur d'une mission d'information sur la politique de la famille, rapporteur d'application de la loi Macron.

 

La situation des personnes lourdement handicapées me touche particulièrement. Les difficultés dans les milieux agricoles et l’injustice des situations que certains vivent me révoltent.

 

Je continue de soutenir le projet européen, mais aujourd’hui force est de constater qu’il est à réorganiser complètement, il doit être un soutien, et non une contrainte.

 

Je veux porter dans chacune de mes positions les valeurs de liberté, de solidarité et d’humanisme, sans lesquelles une société n’est rien. Il faut continuer à travailler dans le sens de l’unité nationale, de la démocratie et du respect des autres. Je veux continuer à faire évoluer les choses dans ce sens.

 

Montesquieu le dit mieux que moi : « Pour faire de grandes choses, il ne faut pas être un si grand génie, il ne faut pas être au dessus des hommes, il faut être avec eux ».

Voici le député que je veux être.